La FéNICS à la base d’un nouveau décret améliorant notamment la situation des scientifiques de nos universités

La FéNICS avait interpellé le cabinet Marcourt pour faire rectifier certaines parties des textes légaux concernant les scientifiques, notamment pour améliorer leur situation sur certains points.

La FéNICS a été entendue et un décret reprenant notamment nos demandes vient d’être adopté ce 6 février 2019, à l’unanimité, par le Parlement de la FWB.

Voici les principaux points concernant les scientifiques repris dans ce décret (le texte in extenso est disponible ici)

1. Suivant la loi, seuls les logisticiens de recherche (payés sur l’allocation de fonctionnement) qui n’avaient pas de thèse pouvaient être promus au grade de premier logisticien de recherche. Cette aberration est supprimée.

Maintenant, tous les logisticiens de recherches, comptant au moins quatre années d’ancienneté scientifique au grade de logisticien de recherche, peuvent être promus au grade de premier logisticien de recherche.

2. Pour passer au grade d’agrégé de faculté, les chefs de travaux devaient obtenir le diplôme d’agrégé de l’enseignement supérieur, diplôme supprimé par le décret Bologne

Maintenant les chefs de travaux comptant au moins douze années d’ancienneté scientifique dont deux au moins comme chef de travaux peuvent être nommés agrégés de faculté

3. Le nombre maximum de jours de congés exceptionnels (pour mariage, naissance, etc.) passe de 8 à 14 jours par an

4. Pour les chercheurs sur contrat (régis par le décret du 19 juillet 1991), il fallait nécessairement passer par le grade de premier logisticien de recherche (et y rester au moins 4 ans) pour accéder au grade de logisticien de recherche principal (niveau C).

Maintenant ceux qui ont une thèse et au moins 12 ans d’ancienneté scientifique peuvent accéder « directement » au grade de logisticien de recherche principal (niveau C).

5. Pour les chercheurs sur contrat (régis par le décret du 19 juillet 1991), les conditions de diplôme du 2nd cycle de la FWB ou de diplôme équivalent reprennent aussi maintenant les diplômes « similaires » (p.ex. de la communauté flamande) sans devoir demander l’équivalence pour ceux-ci.

Nous ne pouvons que nous féliciter de l’écoute que la FéNICS a obtenue du ministre Marcourt.